La prise du plan naelien (merci à platon/beri pour le RP)
Oyé Oyé damoiselles, damoiseaux, en ces lieux je viens vous conter,
Du plan, la quête éffrénée.
A l’heure où le soleil rouge enflamme
Les sommets de nos citadelles traviannes
Des quatre coins de la contrée les troupes avaient été rassemblées,
A trois ils partir à la tête de leurs armées.
Fraggeur et ses fidèles destriers galopant vers leur destin
Du natar faire un festin
Par Cyclope épaulé
Car l’ennemi jamais il ne faut sous estimé
Et de très près suivi
Par leur compère Béridoxy.
Dans la plaine, à la nuit tombée,
Le choc des 15000 cavaliers,
Fut fatal aux 50000 Natars
Pour eux il était trop tard.


Tout très vite c’est enchaîné,
Cyclope ne fit que passer
Les catapultes brisèrent l’écrin
Comme l’on brise une noix d’une main.
Le plan était là tel un joyau
Et bien vite emporté par le héros !
Ceci est une légende me direz vous
Que nenni ! ne pas le croire serait fou
Le nom des Naélia est imprimé
Sur le tableau des trophées.
Et si rien ne sert de courir
A point toujours il faut partir
Notre merveille n’est pas, aujourd’hui, la plus élevée !
Mais, je le dis, je le clame, à la fin nous serons les premiers !
Du plan, la quête éffrénée.
A l’heure où le soleil rouge enflamme
Les sommets de nos citadelles traviannes
Des quatre coins de la contrée les troupes avaient été rassemblées,
A trois ils partir à la tête de leurs armées.
Fraggeur et ses fidèles destriers galopant vers leur destin
Du natar faire un festin
Par Cyclope épaulé
Car l’ennemi jamais il ne faut sous estimé
Et de très près suivi
Par leur compère Béridoxy.
Dans la plaine, à la nuit tombée,
Le choc des 15000 cavaliers,
Fut fatal aux 50000 Natars
Pour eux il était trop tard.


Tout très vite c’est enchaîné,
Cyclope ne fit que passer
Les catapultes brisèrent l’écrin
Comme l’on brise une noix d’une main.
Le plan était là tel un joyau
Et bien vite emporté par le héros !
Ceci est une légende me direz vous
Que nenni ! ne pas le croire serait fou
Le nom des Naélia est imprimé
Sur le tableau des trophées.
Et si rien ne sert de courir
A point toujours il faut partir
Notre merveille n’est pas, aujourd’hui, la plus élevée !
Mais, je le dis, je le clame, à la fin nous serons les premiers !
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